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  • Communiqué commun suite attentat perpétré en Egypte

    perpétré en Egypte le 2 novembre 2018 

     

     

    « Nous voulons adresser toute notre compassion, notre solidarité et nos prières aux familles et aux chrétiens égyptiens touchés par le nouvel attentat qui a fait vendredi dernier sept victimes et de nombreux blessés au sein de la communauté copte. Le fanatisme et l’extrémisme meurtrier du soit disant Etat islamique ont encore une fois visé des chrétiens de la province d’al-Minya alors qu’ils se rendaient en pèlerinage au monastère d’Anba Samuel.

    Cet acte horrible nous révolte et nous engage à soutenir toutes les initiatives visant à la paix et à l’égalité entre les communautés religieuses d’Egypte. Ainsi nous nous réjouissons de la conférence pour la paix qui s’est tenue au Mont Sinaï les 18 et 19 Octobre derniers et qui a réuni les différentes autorités civiles et religieuses du pays autour du thème Ici nous prions ensemble.

    C’est dans cette lutte pour la tolérance et dans l’espérance de la victoire de la vie sur les forces de mort que nous encourageons nos frères et nos sœurs d’Egypte à garder courage et confiance. »



    M. François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France

    Mme Emmanuelle Seyboldt, présidente du Conseil national de l'Église protestante unie de France

    M. Christian Albecker, président de l’Union des Eglises Protestantes d’Alsace et de Lorraine

    M. Joël Dautheville, président du DEFAP, service protestant de Mission

    M. Albert Huber, président de l’Action Chrétienne en Orient

    Le 7 novembre 2018

    Contact : Mathieu Busch,

    Pasteur et directeur de l’Action Chrétienne en Orient

    7 rue du Général Offenstein

    67100 STRASBOURG

    03 88 40 27 98

     

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  • Quatre nouveaux pasteurs à l'UEPAL

    L’ordination, parfois appelée « reconnaissance de ministère », signifie que le pasteur ne s’appartient pas à lui-même ni à la paroisse qu’il dessert, mais qu’il est au service de toute l’Église. À l’engagement individuel de l’ordinand, répond l’engagement collectif de l’Église qui lui reconnaît un rôle particulier, la prédication et l’administration des sacrements, au sein de la communauté.

    Le pasteur manifeste devant l’Eglise qu’il répond à l’appel de Dieu, dans le même temps que l’Eglise reconnaît cet appel de Dieu en direction du pasteur.

     

    Pour l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine, ce dernier point est fondamental : un pasteur ne peut pas s’autoproclamer pasteur. Il est pasteur parce que la communauté le reconnaît et l’appelle à ces fonctions. C’est cet appel qui est adressé ce dimanche 21 octobre à Rita Cresswell, Sophie Fauroux, Élise Frohn et Jean-Philippe Lepelletier.

     

    À cette occasion, toute la communauté de l’Église est en fête et se réjouit d’accueillir tous ceux qui, de près ou de loin, viennent partager ce moment de joie.

     

    Faites connaissance avec les quatre nouveaux pasteurs !

     

     

    cresswell_ritaRita Cresswell

    Pasteure à Brumath

     

    Née en 1972 à Nice, j’ai beaucoup déménagé à cause de la profession de mon père. J’ai eu du mal à trouver ce que je voulais faire dans ma vie, je passe ainsi le diplôme de visiteur médical puis celui de statistique et traitement informatique des données et décide d’aller à Paris pour trouver du travail plus facilement. Là, je travaille pendant 10 ans dans l’événementiel. C’est en  2008 que je comprends que je suis appelée ailleurs… je quitte mon emploi en 2010 et débute des études de théologie à la faculté de Paris. En 2014, je choisis de revenir vivre en Alsace et je me tourne alors vers l’UEPAL. J’ai été envoyée sur le consistoire de Barr où Anne Trosino-Westphal m’a beaucoup appris. Puis j’ai fait mon vicariat accompagné dans la paroisse de Schwindratzheim avec Christian Uhri. Je suis actuellement pasteure sur le consistoire de Brumath, rattachée à Brumath. Je suis mariée à Simon Cresswell, nous avons quatre cochons d’Inde...

     

     

     

     

    fauroux_sophieSophie Fauroux

    Pasteure à Strasbourg - La Résu

     

    Je suis arrivée en Alsace, il y a 25 ans.  Mes cinq enfants y ont grandi, étudié et choisi un métier, même s’ils n’y résident plus. J’ai pu continuer à me former en théologie à l’Université de Strasbourg et me suis investie dans des associations auprès de personnes en précarité. Le souhait d’un travail qui ait du sens m’a poussée à accepter une mission dans l’Eglise catholique. Mais je portais aussi le désir d’une vie proche des habitants d’un quartier et d’une communauté chrétienne. D’où mon engagement en janvier 2015 à l’association la RESU, située dans la Cité du Neuhof, à côté de la paroisse de la Résurrection. Il m’a fallu toute une vie pour accepter l’idée d’une vocation pastorale et y répondre en liberté. Merci à Dieu pour son amour et sa patience.

     

     

     

     

     

    frohn_eliseÉlise Frohn

    Pasteure du consistoire de Schwindratzheim

     

    J’ai 26 ans et ai grandi à Hunspach. Je suis passée par l’école du dimanche, le catéchisme et le groupe de jeunes, d’abord participante puis animatrice. Je suis toujours engagée dans l’animation jeunesse puisque je suis en train de faire mon BAFD, que je dirige des séjours et que je suis engagée aux EUL. J’ai un bac technologique hôtelier et je suis passée par la théologie protestante à Strasbourg. Je suis mariée avec Frédéric Frohn qui est pasteur. J’ai fait mon stage accompagné à Pfaffenhoffen auprès du pasteur Marc-Etienne Berron. J’étais ensuite un stage au foyer le Freihof à Wangen et depuis un an je suis pasteure du consistoire du Schwindratzheim.







    lepelletier_jean-philippeJean-Philippe Lepelletier

    Pasteur à Sainte-Marie-aux-Mines

     

    Né le 19 novembre 1986 à Ingwiller, d’un pasteur et d’une professeure de français, j’ai passé les premières années de ma vie à Diemeringen, avant de déménager pour Graffenstaden où mon père a été nommé pasteur en 1993. Après un bac L au Gymnase Jean Sturm et deux ans en faculté d’histoire, je me suis dirigé vers les bancs de la faculté de théologie protestante. Entre ma licence et son master, j’ai travaillé à l’Alliance Biblique Française, sur le projet ZeBible, en tant que rédacteur-correcteur pour les notes explicatives. Après mon Master et différentes suffragances, je me suis lancé dans l’aventure pastorale. J’ai fait mon vicariat à la paroisse réformée du Bouclier auprès de Pierre Magne de la Croix. Après un stage à la Centrale de littérature chrétienne francophone, j’ai été placé en autonomie à la paroisse protestante de la vallée de Sainte Marie aux Mines en septembre 2017. J’y partage depuis ma vie avec ma femme Camille et nos deux chats, Socrate et Bergamote.

     

     

     

     

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Que croire après la mort ? Aurélie, 24 ans

9 février 2011

Au cours d'une existence, l'être humain développe un certain savoir : la neige fond au soleil, les pâtes cuisent dans l'eau bouillante, toute vie humaine s'arrête un jour, ... Puis, vient le constat que certains domaines échappent au savoir : ce que la vie nous réserve, ce qu'est l'amour, Dieu existe-t-il ? ...

La mort demeure un mystère. Je sais que je vais mourir, que ceux que j'aime mourront un jour, mais je ne sais pas véritablement ce que cela signifie pour celui qui meurt. Chaque fois que l'être humain est confronté au mystère, il pense, imagine et croit. La foi prend alors le relais du savoir. L'être humain essaie de structurer ce qui passe par sa tête, son corps et son coeur. Il formule ce qu'il ressent et émet des hypothèses. Pour certains, la mort prouve l'absurdité, la vanité de toute existence. Pour d'autres, elle est l'entrée dans un autre monde qui nous échappe tant que nous appartenons au monde des vivants.
Toutes les religions, sous des formes diverses, ont cette espérance d'une vie plus forte que la mort. Pour les chrétiens, c'est le centre, la base même de la foi. Le christianisme est né parce que certains ont reconnu que Dieu était plus fort que la mort en ressuscitant son fils Jésus. C'est de l'événement de Pâques, du tombeau vide que tout est parti : « Vous cherchez celui qui est mort dans un tombeau, mais il n'est plus dans la mort. Il est né nouvellement. »
Quand les chrétiens baptisent, c'est précisément ce qu'ils montrent. Ils souhaitent que leur enfant naisse à une vie qui dépasse les limites de la vie sur terre. Ils espèrent une vie avec et en Dieu : c'est ce qu'on appelle également « la vie éternelle ».
Evidemment, un certain nombre d'obstacles s'opposent à cette espérance, comme les corps qui se décomposent en terre. Nos yeux et notre raison ne perçoivent que la limite. Mais nombreux sont ceux qui témoignent d'autre chose : une lumière, une certitude, une chaleur. Il y a autre chose. Il y a quelqu'un de l'autre côté !
A ceux qui l'interrogeaient sur la résurrection des corps, l'apôtre Paul (dans 1 Corinthiens 15) répond par l'exemple de la graine : ce qui est semé en terre meurt, se décompose, est déformé mais donnera naissance à tout autre chose. Le tournesol ne ressemble en rien à sa graine et pourtant...
Je crois que Dieu nous a appelés à la vie pour toujours. Il nous tend la main, dès notre premier souffle. Il nous tendra la main à l'heure du dernier souffle. Qui saisit cette main tendue est promis à une vie en plénitude !

Isabelle Gerber

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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