Onglet Actus
  • Une table pour les EDC

  • Les Sacrées journées de Strasbourg

  • Nomination de Marion Muller-Colard au Comité consultatif national d’éthique (CCNE)

    Docteure en théologie protestante de l’Université de Strasbourg, elle est auteure d’une thèse sur le livre de Job et « le mal de justice ». De 2008 à 2013 elle a ensuite exercé un travail d’aumônier hospitalier à la Clinique du Diaconat à Mulhouse avant de se consacrer entièrement à son travail d’écrivaine. Elle s’est notamment fait remarquer pour son livre « L’autre Dieu. La plainte, la menace et la grâce » (Éditions Labor et Fides) qui a rencontré un large succès en librairie et obtenu les prix Spiritualités d’aujourd’hui et Écritures et spiritualités en 2015.

     

    L’UEPAL lui souhaite beaucoup de réussite dans ses nouvelles fonctions.

     

     

    Retrouvez deux articles très intéressants sur le sujet :

    « Treize nouveaux membres nommés au CCNE », article paru dans La Croix du 29 décembre 2017

    « Bioéthique : Chrétiens, soyons les gardiens de la vulnérabilité », article paru dans La Vie le 4 janvier 2018

     


    Publié le 15 janvier 2018

     

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  • John Bost remporte un prix à Angoulème

  • Index 2018 de la persécution des chrétiens

  • Décès du pasteur Wolfgang Gross- de Groër

  • Message oecuménique de Noël

    C’est que, pour trouver le chemin de la mangeoire de Bethlehem, il faut sortir du confort, se débarrasser de nos encombrements, qu’ils soient matériels – comme notre soif inextinguible de consommation - ou psychologiques – comme notre obsession d’efficacité et d’apparence-. Pour trouver le Christ, il faut se mettre à l’écart, dans le silence et le dénuement intérieur. Il faut contempler comme les bergers la voûte étoilée pour percevoir le chant des anges. Ces messagers de la Bonne Nouvelle nous indiquent le chemin de l’humble étable où gît celui qui a fait descendre le ciel sur la terre, le Prince de paix annoncé par l’antique prophétie. « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! »

    Le silence et l’humilité : deux dispositions intérieures à cultiver en ce temps de Noël, dans notre monde où tout n’est que vacarme et prétention orgueilleuse. Car seuls les humbles et ceux qui ont une capacité d’écoute peuvent accéder à la vraie joie de Noël, comme Marie, humble et attentive, comme les bergers et même comme les mages, qui ont eu l’humilité de se laisser guider et enseigner.

    Paix aux hommes, paix sur terre : le message de Noël s’adresse aux chrétiens et à toute personne de bonne volonté. Puisse la paix de Dieu, trouvée dans le silence et l’humilité, se concrétiser dans nos vies par des actions de justice et de solidarité, de respect de la création, de réconciliation et de fraternité !

    Joyeux Noël à toutes et à tous, dans la paix du Christ qui est joie et espérance !

     

     

    Christian Albecker                                                       Mgr Luc Ravel

    Président de l’Union des Églises Protestantes                Archevêque de Strasbourg

    d’Alsace et de Lorraine

     

     

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  • Les Églises riveraines du Rhin

  • Lettre ouverte GCO

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Croire en Dieu rend-il plus heureux ?

20 décembre 2009
Dans les années 70, Jigme Singye Wangchuck, roi du Bhoutan, petit pays de l’Himalaya, a adopté le concept de « Bonheur national brut » afin de mesurer le bien-être de ses sujets. Quatre facteurs ont été pris en compte :

la croissance et le développement économique, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la sauvegarde de l'environnement et la promotion du développement durable et, enfin, la bonne gouvernance responsable.

Et, effectivement, jusqu’à il y a peu, le Bhoutan était connu comme le pays des gens heureux. Mais ce bonheur érigé au rang de loi, semble être mis à mal depuis 2008, date à laquelle le pays est passé du régime de monarchie absolue à celui de démocratie parlementaire.

Si le concept de « Bonheur national brut » est séduisant, il aura été, dans ce cas précis, une arme politique pour asservir et endormir le peuple bhoutanais en faisant croire que le bonheur dépend de facteurs précis et mesurables imposés par un monarque tout-puissant.

Le besoin de mesurer le bonheur ou d’en donner la recette n’est pas nouveau. Quant à savoir s’il existe des indices précis pour évaluer le bonheur à l’échelle d’un pays, c’est un autre problème parce qu’en fin de compte, chacun cherche à sa manière à être heureux en fonction des circonstances et de sa propre vie (1).

Croire en Dieu peut nourrir cette quête du bonheur. Et si croire en Dieu peut nous rendre plus heureux, ce n’est pas juste parce que nous aurions une béquille plus solide qui nous soutiendrait en cas de malheur. C’est parce que nous avons l’intime conviction que nous sommes appelés à l’être toujours plus.


Gwenaelle Brixius

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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