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    Les travaux de l’Assemblée générale de la CEPE s’achèvent mardi 18 septembre à Bâle

    L’Assemblée a définitivement adopté le texte doctrinal sur la compréhension protestante de la communion ecclésiale, ainsi que les textes sur la pluralité religieuse en Europe, la théologie de la diaspora et l’éthique de la médecine reproductive.

     

    Un culte solennel a été célébré dimanche en la cathédrale de Bâle. La prédication du Président Gottfried Locher a porté sur la Béatitude « Heureux ceux qui procurent (fabriquent !) la paix », appliqué au contexte européen actuel. L’assemblée a fait l’expérience étonnante d’une liturgie « yodlée », dans la grande tradition des Alpes suisses ! Durant cette célébration eucharistique a été signée solennellement, entre le président de la CEPE et le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, une déclaration d’intention engageant les deux parties à ouvrir un dialogue officiel sur l’Église et la communion ecclésiale. Ce dialogue représente une grande nouveauté, dans la mesure où jusque-là le Vatican n’ouvrait de dialogue qu’avec les grandes communions confessionnelles mondiales (luthérienne, réformée, méthodiste,…). Ce dialogue est une reconnaissance de l’intérêt et de la pertinence du modèle œcuménique pratiqué par la CEPE, sur la base de la Concorde de Leuenberg : nous pouvons être en pleine communion malgré nos différences d’organisation, de piété, de positons éthiques. Il s’agit, sur la base d’un accord sur l’essentiel – la foi en Christ ressuscité – d’accepter une « diversité réconciliée » ou un « consensus différencié ».

     

    L’Assemblée a également élu son nouveau conseil de 13 membres, en responsabilité jusqu’à la prochaine Assemblée générale dans 6 ans. Christian Albecker a été élu au Conseil, avec pour suppléante Agnès von Kirchbach, pasteure dans l’EPUdF. La première réunion du Conseil a eu lieu dans la salle du Concile, où les cardinaux se réunissaient durant le Concile de Bâle.

     

     

     

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    © UEPAL / Christian Albecker

     

    Publié le 18/09/2018

     

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Croire en Dieu rend-il plus heureux ?

20 décembre 2009
Dans les années 70, Jigme Singye Wangchuck, roi du Bhoutan, petit pays de l’Himalaya, a adopté le concept de « Bonheur national brut » afin de mesurer le bien-être de ses sujets. Quatre facteurs ont été pris en compte :

la croissance et le développement économique, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la sauvegarde de l'environnement et la promotion du développement durable et, enfin, la bonne gouvernance responsable.

Et, effectivement, jusqu’à il y a peu, le Bhoutan était connu comme le pays des gens heureux. Mais ce bonheur érigé au rang de loi, semble être mis à mal depuis 2008, date à laquelle le pays est passé du régime de monarchie absolue à celui de démocratie parlementaire.

Si le concept de « Bonheur national brut » est séduisant, il aura été, dans ce cas précis, une arme politique pour asservir et endormir le peuple bhoutanais en faisant croire que le bonheur dépend de facteurs précis et mesurables imposés par un monarque tout-puissant.

Le besoin de mesurer le bonheur ou d’en donner la recette n’est pas nouveau. Quant à savoir s’il existe des indices précis pour évaluer le bonheur à l’échelle d’un pays, c’est un autre problème parce qu’en fin de compte, chacun cherche à sa manière à être heureux en fonction des circonstances et de sa propre vie (1).

Croire en Dieu peut nourrir cette quête du bonheur. Et si croire en Dieu peut nous rendre plus heureux, ce n’est pas juste parce que nous aurions une béquille plus solide qui nous soutiendrait en cas de malheur. C’est parce que nous avons l’intime conviction que nous sommes appelés à l’être toujours plus.


Gwenaelle Brixius

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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